Maroc 2026 qui veut sa place à la primature

Maroc 2026 qui veut sa place à la primature

À deux mois d’un scrutin législatif qui pourrait redéfinir les équilibres politiques du royaume, Jeune Afrique passe au crible les prétendants potentiels au Mechouar Saïd, la primature marocaine.

Ils veulent gouverner. Certains en ont les moyens, mais pas la carrure. D’autres ont la stature, mais pas les voix. À deux mois d’un scrutin législatif qui pourrait redéfinir les équilibres politiques du royaume, Jeune Afrique passe au crible les prétendants potentiels au Mechouar Saïd, la primature marocaine.

Des personnalités de tous horizons sont en ligne de feu pour remettre en question le pouvoir d’Aziz Akhannouch, qui dirige depuis 2019 le pays. Mais qui sont les favoris des urnes ?

Les prétendants potentiels

Mostafa Terrab, Nizar Baraka, Abdelouafi Laftit, Younes Sekkouri, Nadia Fettah Alaoui et Fouzi Lekjaâ sont les noms qui ont déjà été mentionnés pour remplacez Akhannouch.

Une stagflation qui menace

Le Maroc est en proie à une stagflation qui met sous pression l’économie. Les prix sont en hausse, les salaires stagnent et la création d’emplois est faible.

Une crise énergétique

La crise énergétique qui a frappé le Maroc récemment a également eu un impact sur l’économie. Les importations de pétrole sont en hausse et les exportations sont en baisse.

Une situation géopolitique instable

Le Maroc est confronté à une situation géopolitique instable. La relation avec l’Espagne est tendue et les tensions avec le Maroc occidental sont également présentes.

Les conséquences

Si Aziz Akhannouch perd sa place, il y aura des conséquences importantes pour la politique marocaine. La stabilité économique sera menacée et les équilibres politiques du royaume seront redéfinis.

Une nouvelle équipe

D’après nos informations, une nouvelle équipe sera mise en place si Akhannouch perd sa place. Des personnalités nouvelles seront choisies pour diriger le pays.

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